PIECES ISOLEES ET PETITS FONDS ENTRES PAR VOIE EXTRAORDINAIRE (ACHAT, DON, LEGS, DEPOT).

Déplier tous les niveaux

Cote/Cotes extrêmes

1J/1-1109

Date

1207-2020

Organisme responsable de l'accès intellectuel

Archives départementales de l'Essonne

Description physique

1109 articles

Présentation du contenu

Les Archives départementales ont pour vocation principale de recevoir les papiers versés par les administrations publiques. Cependant, ce n'est pas, loin de là, leur unique source d'enrichissement. Les archives privées, provenant de personnes physiques ou morales, viennent en effet accroître sensiblement les collections : entrés par don, legs, achat ou encore confiés en dépôt, tous ces documents sont classés dans la série J des Archives départementales, créée par une circulaire du 15 avril 1944 pour recueillir les seuls documents entrés par voie extraordinaire. Le volume des documents qui entre dans cette série est très variable, selon qu'il s'agit, par exemple, de lettres isolées ou d'un fonds de seigneurie. Aussi, depuis 1965 (circulaire AD 65-29 de la Direction des Archives de France), a-t-on subdivisé la série J en sous-série.

La sous-série 1J est destinée à ne regrouper que les documents isolés ou les petits fonds n'excédant pas un carton d'archives. Conçue pour recueillir, quelle que soit leur date, des documents de toute nature et de toute provenance, la sous-série 1J est évidemment très hétéroclite : des terriers y voisinent avec des livrets d'ouvriers, un prospectus de vente avec des images de communion solennelle. Bien que qualifiée d"extraordinaire", la procédure d'entrée des fonds privés est heureusement beaucoup plus fréquente que ce qualificatif pourrait le laisser supposer. Nombreux sont les particuliers, associations, entreprises ... qui confient chaque année leurs papiers aux Archives, dans le souci d'assurer les meilleures conservation et diffusion possibles à ce qui constitue le patrimoine de tous. 

Les documents sont généralement accessibles immédiatement, sauf conditions particulières d'accès mentionnées (délai de respect de la vie privée, notamment).

Langue des unités documentaires

Français

MORANGIS. - Seigneurie de LOUANS, domaine : accord entre Jean BOUCHER et sa soeur au sujet d'une rente due à celle-ci à la suite de l'échange fait par leur frère aîné avec Jean Le CHARRON, de la seigneurie de LOUANS dont ledit frère avait hérité (1578) ; acquêt d'un demi-arpent de terre aux VALLIERES, par Anne LAUBIGEOIS, dame châtelaine de LOUANS (1628). Baux et rentes : vidimus d'un bail à cens d'une maison passé par Jean BINET avec des habitants de LOUANS (1372-1380) ; reconnaissance de rentes dues par des habitants de LOUANS aux chanoines de Saint-Nicolas du Louvre sur des terres sises à LOUANS (1495-1576) ; bail à rente passé par Raymond BOUCHER, seigneur de LOUANS avec Pierre LE MESURAN, laboureur audit lieu (1524) ; cession d'une rente assise sur des terres relevant de LOUANS (1565) ; constitution de rente par des particuliers pour les religieux de Saint-Thomas du Louvre sur des terres sises en la censive du seigneur de LOUANS au lieudit PISSOTTE (1528) ; reconnaissance de rente due sur des maisons et terres à LOUANS par Noël AUROUX, charretier, à Anne LAUBIGEOIS, Dame de LOUANS (1625). Censive : vente d'une terre par Etienne MALIZY, de LONGJUMEAU, à Julien GUILLER, de LOUANS, dans la censive du seigneur de LOUANS (1576) ; vente de terres en la censive du seigneur de CHILLY et LONGJUMEAU (1576) ; vente de terres entre particuliers à LOUANS (1581) ; vente de terres et maisons entre particuliers à LOUANS (1673). Rapports avec les religieuses de LA SAUSSAYE : vente de terres en la censive des dames de LA SAUSSAYE (1532) ; accord au sujet de rentes et de terres passé entre Jean LE CHARRON, seigneur de LOUANS, et les religieuses de LA SAUSSAYE (1574). Prieuré Saint-Eloi du VAL DES ECOLIERS : vente de terres sises entre LOUANS et le parc de CHILLU par Pierre des ESPINTERES et sa femme PETRONILLE aux religieux de Saint-Eloi du VAL DES ECOLIERS, terres sises dans la censive de Mathieu LE PAUMIER, de LOUANS (1269) ; confirmation par Jean et Philippe LE PAUMIER, de LOUANS du don de 16 sous fait par Mathieu leur père à l'abbaye du VAL DES ECOLIERS près de LONGJUMEAU, le cens étant assis sur des terres situées entre LOUANS et le parc de CHILLY (1270) ; vente par Pierre, prévôt de GOUSSAINVILLE, sa femme et leur fils Jean, clerc de terres sises entre le parc de CHILLY dans la censive du prieuré du VAL DES ECOLIERS audit prieuré (1270) ; échange entre les religieux de LONGPONT et ceux du prieuré Saint-Eloi du VAL DES ECOLIERS d'une maison sise à LOUANS jouxtant le parc de CHILLY (1272) ; transaction entre les habitants de LOUANS et les religieux de l'abbaye du VAL DES ECOLIERS au sujet de divers droits d'usage concédés par les religieux aux habitants contre paiement d'un cens annuel (1296) ; vente par Philippe de LOUANS aux religieux de Saint-Eloi du VAL DES ECOLIERS d'une maison sise à LOUANS dans la censive des religieux de LONGPONT (1278) ; bail à cens d'une terre sise à LOUANS passé par les religieux de Saint-Eloi de LONGJUMEAU, relevant de Sainte-Catherine du VAL DES ECOLIERS [années 1370] ; vente de terres à LOUANS dans la censive du prieuré de Saint-Eloi par Jean AMI, bourgeois de PARIS, à Jean BERNAURD, garde de la prévôté de PARIS (1374) ; vente d'une terre à LOUANS dans la censive du prieuré de Saint-Eloi par Jean de VILLEMELENT, au nom de sa femme, à Philippe de la HUPPERAIS (1411) ; cession par Pierre GRESLE, écuyer, aux religieux du prieuré de Saint-Eloi du VAL DES ECOLIERS de terres à LOUANS sur lesquelles les religieux percevaient des redevances dont les arrérages étaient dus depuis plusieurs années (1435) ; bail à cens d'une terre du prieuré de Saint-Eloi fait à Guillaume GEUFROG, laboureur (1442) ; bail à rentes de terres sises dans la censive de CHILLY et de Saint-Eloi par la fabrique de LOUANS (1568).