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6

Duché-paierie de BRUNOY. - Amortissement fait par Jehan d'Esgarnueil [Egrenay, Seine-et-Marne], seigneur et curé de l'église d'Every [EVRY, Seine-et-Marne], fils de défunt Thomas d'Esgarnueil, chevalier, au profit des religieuses de l'abbaye de Gerci [Jarcy, LA VARENNES-JARCY], qui tiennent 3 arpents de vigne sur la voie de Vaux au terroir de Cons-la-Ville [COMBS-LA-VILLE, Val-de-Marne], des cens sur 6,5 arpents de terre et jardin au même lieu, mouvant du fief du dit Jehan d'Esgarnueil, 14 arpents 1 quartier de terre entre Vaux et Varennes [LA VARENNES-JARCY] et 3 quartiers de vigne au Jardin de Vaux, en mouvance du fief de Jehan d'Esgarnueil, écuyer [1 pièce sur parchemin avec protection en papier cousu d'un sceau disparu de la prévôté de PARIS] (février 1273) ; Amortissement fait par Johannes domini de Esguernolio [Egrenay], écuyer, au profit de l'abbaye Sainte-Marie de Gerciaco [Jarcy], sur des cens, rentes, hostises, jardins, masures, justices, coutumes, redevances, droits et terres en la villa de Combis [COMBS-LA-VILLE], vendus par Gillardus dominus Bore de Lardiaco [LARDY], écuyer, aux dites religieuses de Jarcy, pour la somme de 100 sous parisis, acte passé devant l'officialité du diocèse de PARIS [1 pièce en latin sur parchemin avec un sceau ecclésiastique de profil] (1277) ; copie en français de l'acte précédent : amortissement fait par Jehans Desgrennel, écuyer, au profit de l'abbaye de Gerci [Jarcy], sur des cens, en rentes, hostises, jardins, masures, justices, coutumes, redevances, droits, terres, en la ville de Cons [COMBS-LA-VILLE], vendus par Girart Bore, de LARDY, écuyer, aux dites religieuses de Jarcy, pour la somme de 100 sous parisis, acte passé devant Maci de Morins, garde de la prévôté de PARIS [1 pièce sur parchemin avec le sceau de la prévôté de Paris à fleur de lys et le contre-sceau armorié de Maci de Morins] (1277) ; vente faite par Ferri Paté, chevalier, à l'abbaye de Gerci [JARCY], de bois, cens, terres gaignables, herbergages [herbages ?] et prés à Esguerneil [Egrenay], Grisi [GRISY-SUR-SUINES, Seine-et-Marne] et Cons-la-Ville [COMBS-LA-VILLE, Val-de-Marne], que tient Jehan Bozez, prêtre curé de GUERI-EN-BRIE [Seine-et-Marne], pour la somme de 240 livres [1 pièce sur parchemin avec le sceau de Ferri Pâté] (août 1278) ; amortissement de cette vente fait par Ansel de Hemeri, chevalier, au profit de l'abbaye de Gerci |Jarcy], acte passé devant Jehan Cocus, prévôt de Corbuel [CORBEIL] et Jehan Lemmagier, garde du seel de la dite prévôté [1 pièce sur parchemin avec le sceau de la prévôté de CORBEIL à fleur de lys et un contre-sceau effacé] (août 1278) ; vidimus de cette vente fait devant le prévôt de PARIS (1290) [acte constaté disparu au 3 avril 2009] ; partage entre Euda, abbesse du monastère Sainte-Marie de Jarcy [Gerciaco], et Thomas dictus de Garnolio [Egrenay ?], écuyer à COMBS-LA-VILLE [Combisvilla], à savoir : des fiefs, cens et revenus à Garnolium [Egrenay ?] que maître de Cotiugnaco [COSSIGNY, Seine-et-Marne] tenait du dit Thomas de Garnolio, à GRISY-SUR-SUINES [Grisiacum], un fief de 2 arpents de terre arable que tenait la demoiselle dictus de Raicalle du dit Thomas de Garnolio, au-dessus de Garnolium vers EVRY (Seine-et-Marne) [Evreiam], 18 deniers parisis de cens annuel sur une masure que tient une personne de COMBS-LA-VILLE [Combisvilla] et qui a appartenu à défunt Evrardi, 13 deniers obole parisis de cens annuel sur une masure que tient Symon dictus de Cruce et qui a appartenu à défunt Egidi dictus Le Cointe, 4 deniers obole de cens annuel sur une masure que tient la femme de défunt Iohannis Tabarin, 1 denier parisis de cens annuel sur la maison [domo] dite Autournes que tient Johannes dictus de Broies, 3 sols parisis de cens annuel sur 3 arpents de terre arable que tient Iohannais fils de défunt Michaelis dictus Le Clerc, 14 deniers parisis de cens annuel que tient (Majiud Hospitis) à COMBS-LA-VILLE et sur plusieurs terres à SENART, 4 sols parisis et 2 poules [duas gallinas] de cens annuel sur une pièce de terre arable que tient Edelina dictus La Chate Bougne, 4 sols parisis de cens annuel sur un arpent de terre arable que tient Guillelmus dictus Le Boursiers, le fief que maître Petrus de Cotiugniaco [COSSIGNY] tenait du dit Thomas de Garnolio à GRISY-SUR-SUINES, 14 sols 13 deniers parisis 3 poules de cens annuel sur 2 arpents 7 quartiers de terre que tient Iohannes dictus Maqueboule, 6 sols 2 deniers obole parisis et une poule de cens annuel sur 2 arpents 0,5 quartier de terre que tient Petrus dictus Li Baliere, 2 sols 12 deniers parisis et une poule de cens annuel sur 1,5 arpent 1 quartier que tient Radulphus de Limolio [LIMEIL-BREVANNES, Val-de-Marne], 4 deniers parisis de cens annuel sur une masure que tient Johannes dictus Canais Rane, 1 denier de cens annuel sur la maison [domo] de Villa Guez, 4 deniers parisis de cens annuel sur 3 quartiers de terre que tient Iohannes de Garnolio, 4 deniers parisis de cens annuel sur 1 arpent de terre que tient Petrus dictus Le Rouge, et, le dit Thomas de Garnolio possède une masure [masuram] contiguë à sa grange [1 pièce en latin sur parchemin avec un sceau en miettes dans une protection en papier cousu] (1285) ; lettres par lesquelles Philippe V, roi de France, permet au miles dénommé de Noyer, chevalier, et à Jehanne de Mont Beillard, sa femme, d'acquérir, dans ses domaines, cent livrées de terre (hors droits de justice), à 20 lieues de PARIS, et de les donner amorties à Geoffroy du Plaxets, clerc et notaire de l'église de ROME, lequel a baillé aux dits de Noyer, par échange, l'herbergement de Vaux-la-Comtesse et appartenances, de plus les dits de Noyer devront transporter et mettre en collèges des écoliers ou d'autres personnes d'Eglise que leur demandera de faire le dit Gefroy (février 1319 : copie du XVIIIe siècle, original constaté disparu au 4 avril 2009). Suivi de lettres du roi de France octroyant les dites cent livrées de terre pour l'entretien des écoliers de la maison Saint-Martin-du-Mont à PARIS, fondée par le dit Gefroy (février 1328 : copie du XVIIIe siècle, original constaté disparu au 4 avril 2009). [2 pièces papier] ; amortissement fait par Jehan de BRAYE, écuyer, seigneur de Villememain, au profit du couvent de Jarcy [LA VARENNES-JARCY], 60 arpents de bois assis au-dessus de Quincy [QUINCY-SOUS-SENART], mouvant en fief du dit Jehan de Braye. Ces bois avaient été donnés à la dite abbaye, par Geffroy du Plexeis, notaire de l'eglise de Rome, qui les avaient vendus au dit Jehan de Braye pour la somme de 120 livres. Sur ces bois messire Ferri de Ville-Pesche [VILLEPECLE, Seine-et-Marne), est mouvant du dit Jehan de Braye et des fiefs de BRUNOY, appartenant à La Voute [2 pièces papier] (1er avril 1328 : copie du XVIIIe siècle, l'original est constaté disparu au 4 avril 2009) ; attestation faite par Michellet Beauvarlet, 80 ans, Copin Hugues, 50 ans, Quantin Lefevre, 50 ans, et Jehanne sa femme, 40 ans, Jehan Lebel, 40 ans, Guillaume Marchant, 60 ans et Lambert Hugues, 50 ans, tous habitant en Seine-et-Marne (OZOIR-LA-FERRIERE, FEROLLES, etc.) qui certifient que le couvent de Jarcy-en-Brie [LA VARENNES-JARCY] possède depuis au-moins 40 ans, un fief appelé Les Bordes-Morin, paroisse d'ATTILLY [Seine-et-Marne], près de BRIE-COMTE-ROBERT, composé d'un hôtel, cour, masures, terres, prés, héritages, justice et droits seigneuriaux que lui conteste à tort maître Clérambault de Champaigne, seigneur d'ATTILY. Le dit hôtel des Bordes Morin ayant été baillé à titre de ferme au dit Guillaume Marchant. Acte passé devant Estienne Privé, maître es arts, tabellion-juré en la prévôté de CORBEIL, sous l'autorité de Jehan de Neufchâtel, chevalier, seigneur de Montagu, conseiller et chambellan du roi, capitaine et gouverneur de la ville et comté de CORBEIL et garde de la dite prévôté, et Jehan Laisné, praticien en cour laye à CORBEIL et garde du scel de la dite prévôté [1 pièce sur parchemin avec le sceau de la prévôté de Corbeil et un résumé papier du XVIIIe siècle] (8 juillet 1482) ; sentence des requêtes du Palais à PARIS rendue entre les religieuses du couvent de Jarcy, et, Girard et Hugues Le Coq, tous deux frères et seigneurs d'Esgreneil-en-Brie (Egrenay, Seine-et-Marne), concernant 5 sols de cens qu'elles prétendaient percevoir sur une terre assise au Pré Long. Les sieurs le Coq cèdent au dit couvent 32 arpents de terre labourable à la Fontaine Saint-Martin, entre COMBS-LA-VILLE et EVRY (Seine-et-Marne) [1 pièce sur parchemin disparue ? et un résumé papier du XVIIIe siècle] (22 mai 1495) ; Bail de la ferme, terres, prés, cens, champarts et justice des Bordes-Morin (paroisse d'ATTILLY, Seine-et-Marne), faits par les dames de l'abbaye de Jarcy, à, Pierre du Moulin. Transport du dit bail fait par Pierre du Moulin à Michel Maillet Laisné puis par le dit Maillet à Jehan Mesnart. Résiliation du dit bail faite par les religieuses de Jarcy contre Maurice Prevost, à cause de Denys de La Farrie et Marcon Mesnart sa femme [1 pièce sur parchemin et un résumé sur papier] (25 juin 1564) ; transaction portant règlement des censives, justice et bornage du fief de La Croix Boissiere, à COMBS-LA-VILLE (Val-de-Marne), entre les religieuses de l'abbaye de Jarcy et les marquis et marquise de Chabannois, seigneurs du dit COMBS-LA-VILLE, que ces derniers avaient confondu dans leur seigneurie [1 pièce papier] (1755) ; transaction entre les religieuses de Jarcy, et, le comte de Matignon, le comte et la comtesse de Rozen, seigneurs d'Ormoy (TIGERY), pour que soient rendues aux dites religieuses 60 arpents 13 perches de terre du fief de la Fortelle-les-Ormoy (TIGERY), situé près de Mongaton (TIGERY) et de la forêt de SENART, qu'elles possédaient déjà en 1494, en dédommagement le dit comte de Matignon cède aux religieuses 45 arpents 108 perches de terres et des cens sur 21 arpents 5 perches, le tout près de la forêt de SENART, Vaux-la-Reine, Ormoy-en-Brie [1 pièce papier] (18 août 1755).

Date

1273-1772

Cote

A/820

7

Duché-paierie de BRUNOY. - Etat des cens du fief de LA BRETONNIERE assis en la ville de CHALIAU [CHAILLOT], près de PARIS. Déclaration des terres et vignes étant en la terre et seigneurie de CHALIAU-LES-PARIS ; fragment d'un cueilloir du fief de LA BRETONNIERE ; aveux et dénombrements rendus à Jean d'YERRES, par Jean SAUCE, bourgeois de PARIS, seigneur de CHAILLOT : à messire DREUX BUDE, sieur d'YERRES, par Primus VIGNIER, bourgeois de PARIS, sieur de CHAILLOT ; à M. Jean BUDE, sieur d'YERRES, par Jean ROBINEAU, sieur de CHAILLOT ; par Robert GEDOYN, à cause de Marguerite ROBINEAU, sa femme ; à Jean BUDE, sieur d'YERRES, par Marc de LA RUE, sieur de LA COSTE ; à DREUX BUDE, sieur d'YERRES, par Robert ARTUS, sieur de LA ROCQUE et de LA BRETONNIERE [...]. Vente d'un hôtel et de terres, sis à CHAILLOT, faite par Guillaume BIAUMER et autres, à Pierre DESMES, secrétaire du Roi et à Pernelle, sa femme ; cessions de plusieurs rentes foncières, assises à CHAILLOT, faites à Catherine de BETIZY, veuve de GIRAUT DES BRUYERES, par Huguelin d'ISLE et par Denisot DUVESMES ; partage des biens de feu Alain de l'ISLE, assis à CHAILLOT ; compte-rendu à Jeanne de LA RIVIERE, dame d'YERRES, par Jean LEGENDRE, commissaire à la recette du fief de LA BRETONNIERE, assis à CHAILLOT, et saisi féodalement ; transaction entre Guy de LEVIS, seigneur de MARLY-LE-CHATEL, et Dreux BUDE, seigneur d'YERRES, sur la mouvance de CHAILLOT ; actes de foi et hommage rendus à messire DREUX BUDE, par Jean ROBINEAU, sieur de CHAILLOT ; à Jacqueline de BAILLY, par Jacques de BOULLEHART, sieur de FRESNE et de LA BRETONNIERE ; à messire Rolin BURIN, sieur d'YERRES, par les dames religieuses de l'Ordre de SAINT-AUGUSTIN, à CHAILLOT, pour le fief de LA BRETONNIERE ; à M. CHAUVELIN, marquis de GROSBOIS, et à MONSIEUR, par les Dames de SAINTE-GENEVIEVE, à CHAILLOT.

Date

1375-1781

Cote

A/910

18

Duché-paierie de BRUNOY. - Généalogie de la famille BUREAU ; arrêt de la Cour des Aides, qui reçoit Jean BUREAU, sieur DU FRESNE, comme conseiller élu en l'élection de MELUN ; partage des biens de la succession de feu Hugues BUREAU, receveur de PARIS ; fondation par Pierre BUREAU, seigneur de MONGLAT, de deux obits dans l'église SAINT-PAUL, à PARIS ; procédures des marguilliers contre les héritiers de M. de MONGLAT [la famille BUREAU était alliée à la famille BALUE et à la famille COEUR] ; procès entre Marie AMIART, veuve de Jean BUREAU, seigneur de LA TOUR, et Perette de BROUVILLE, veuve de Nicolas de JUMIGNY, baron de BROIES, à l'occasion d'une rente de six livres, établie dans la seigneurie de BROIES ; lettres patentes de HENRI II, relevant Pierre FORGET et Marguerite BUREAU, sa femme, de la prescription que leur opposait le seigneur de BROYES ; vente de la charge de maître des Eaux et Forêts par messire Jean de CANNEANT à Jean BUREAU, sieur du TREMBLAY ; contrat de mariage de Jean BUREAU et de Marguerite LE VIGNERON ; constitution d'une rente de soixante-quinze livres, établie sur deux maisons, sises rue de la Tixeranderie, à PARIS, faite par Jean BUREAU, sieur de LA TOUR, au profit de Nicolas LE PREVOST ; contrat de mariage de Pierre FORGET et de Julienne LE MIGNAN ; procès de partage de la succession de Jean BUREAU, sieur du TREMBLAY ; contrat de mariage de Marguerite BUREAU et de Guillaume RIVIERE, seigneur de PLACES.

Date

1485-1549

Cote

A/1240

26

Co-partageants. - Table (1786-1816).

Date

1786-1816

Cote

C/4010

27
28

Fondations de messes. - Contrat par lequel Maître Jacques VINCENT, pour remplir les dernières volontés de son père, constitue aux Pères Barnabites une rente perpétuelle de 15 livres 12 sols 6 deniers tournois, payable à Noël, pour la fondation de cinq messes basses, qui devront être dites en l'église Saint-Antoine, la première le 23 juin, jour du décès du sieur VINCENT, les quatre autres aux quatre principales fêtes de la Sainte Vierge, Nativité, Annonciation, Purification et Assomption (29 novembre 1650). Testament par lequel Louis CREZIEUX, donne et lègue à la maison des Barnabites d'ETAMPES tous les biens meubles et immeubles de sa succession, qui subsisteront après l'accomplissement des autres clauses du testament. Ce legs est fait à charge de dire et célébrer à son intention deux messes basses tous les mois. Le testateur ordonne en outre la sépulture de son corps dans l'église Saint-Etienne-du-Mont, au lieu et endroit où Marguerite PERIER, sa femme, a été inhumée ; il donne aux pauvres de l'hôpital de la Pitié au faubourg SAINT-VICTOR la somme de 20 livres, pareille somme à la confrérie de Notre-Dame-de-Bonne-Délivrance, fondée dans l'église Saint-Etienne-des-Grez, 500 livres à son ami François d'AMONNEVILLE, qu'il nomme son exécuteur testamentaire, 50 livres à la servante de sa défunte mère, qui demeure rue de Bièvre ; il confirme enfin la donation faite par lui, de son vivant, aux Barnabites, de la maison de la rue Galande (23 juillet 1647). Copie authentique du testament de Marguerite PERIER, femme de Louis CREZIEUX (15 avril 1640). Lettre relative au legs CREZIEUX, adressée par un religieux Barnabite au Révérend Père dom MOIREAU, supérieur du collège d'ETAMPES. Contrat sous le scel de la prévôté de PARIS par lequel les maîtres et gouverneurs des chapelle, hôpital et confrérie du Saint-Esprit-en-Grève cèdent à Simon COSTERET, pour lui, ses hoirs et ayant cause, deux maisons à PARIS, moyennant 14 livres parisis de crois cens et rente payables à la Saint-Rémy (29 juin 1450). Contrat de partage entre Victor CHARRON, agissant pour Madeleine CABARIN, sa femme, et Joseph PERIER, époux de Guillemette CABARIN, au sujet de l'héritage de Claude CABARIN, leur tante. Joseph PERIER gardera la maison de la Fleur de Lys, Victor CHARRON aura l'autre ; le puits sera commun (19 février 1579). Bail de la maison de la Fleur de Lys fait par les Barnabites à Antoine FONTAINE, maître charcutier, moyennant un loyer annuel de 510 livres (1er avril 1650). Lettres de Louis SEGUIER, ordonnant, sur la plainte des Barnabites, de procéder à une expertise afin de voir s'il y a lieu de forcer François LABBE, bourgeois de PARIS, propriétaire de la moitié de la maison de la rue Saint-Antoine, à participer aux réparations des gros murs, voûtes de caves, etc. (19 août 1650). Contrat de partage des rentes de la succession CREZIEUX entre les Barnabites et François LABBE, époux de Michelle PERIER (28 mai 1653). Baux et autres titres divers concernant la propriété d'une moitié de la maison de la Fleur de Lys, rue Saint-Antoine, à PARIS (1568-1774).

Date

1450-1774

Cote

D/48